Voyez-le, il est beau, il sourit, il a l'air cool, il a plein d'amis autour de lui, et une main dans la sienne; et pourtant.
enfin seul, dans sa chambre, il s'assoit sur son lit; il semble calme, ne sourit plus. Il fixe le mur lui faisant face, ne le lache pas des yeux, pour une heure ou deux; puis il baisse la tête; une goutte d'eau s'écrase à terre, entre ses pieds. Puis une autre. Et encore une autre. Bientôt le sol sera innondé. Le dos toujours courbé, il relève la tête; ses yeux sont aussi rouges que la cravate qu'il porte aujpurd'hui. Il fixe sa guitare, elle ne l'inspire plus: sa muse a disparu. Il n'écoute rien, c'est à peine s'il entend encore les hurlements de sa musique. La mine triste, il observe ses larmes imprégner son parquet; puis, il s'allong. En position foetale, les yeux fermés, il ressemble à un gros bébé.
Et pourtant.
son vernis noir, son pantalon noir, sa chemise noire, contrastent avec ses mains blanches, jointent près ed son visage au teint blafard; ses yeux cernés dégoulinent des larmes qu'il a retenues aujourd'hui. Il ne dort pas, il souffre en silence, comme on le lui a toujours enseigné; au petit matin enfin il dormira: son teint sera blafard, sa chemise, son pantalon et son vernis noirs; ses poignets pleureront les larmes qu'il a retenues la nuit; autour de son cou sa cravate aura noué son destin: il n'aura plus les pieds sur terre; il aura souffert en silence, mourrant sans un bruit, commme on le lui a toujours dit.
t'avais raison, de irsch de gereuth.
cette histoire n'est pas un conte pour enfants.
elle me ressemble un peu trop pour ca.